20 octobre 2026 - 94 vues
Invité d’Écho FM, Ali Lamrani est revenu sur les violences de ce week-end et sur le climat d’incertitude qui touche une partie de la population. Le maire d’Anor a répondu à l’appel de l’Association des maires de France en organisant un rassemblement citoyen ce lundi 19 octobre, à midi. Malgré un délai d’organisation très court, une poignée d’habitants s’est mobilisée.
L’embrasement de la mairie de Limoges a particulièrement marqué l’élu, qui y voit un événement aussi dramatique que l’incendie de Notre-Dame de Paris. Au-delà des dégâts matériels, il estime que ces violences ont également détruit une partie de l’histoire de la ville, qui ne pourra pas être retrouvée. Ali Lamrani se dit également sidéré par les scènes de saccages et d’incendies. Il déplore que des casseurs se soient mêlés à des manifestations initialement pacifiques, auxquelles participaient notamment des lycéens et des citoyens venus réclamer davantage de pouvoir d’achat.
Enfin, le maire souligne les inquiétudes qu’il entend au quotidien auprès de ses administrés. Beaucoup lui confient leur difficulté à se projeter dans l’avenir, notamment les jeunes et leurs parents, confrontés par exemple aux incertitudes liées à Parcoursup. Un sentiment d’incompréhension face à des dispositifs qui, selon eux, ne fonctionnent pas comme ils le devraient.
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